On attendait avec impatience la réouverture des escape pour enfin avoir le plaisir d’y retourner. Nous avons été sages et attendus quelques jours et avons décidé d’aller tester l’Hôtel Sedaine de chez Hell Out (ça tombe bien, on fête nos 15 ans de mariage, quoi de mieux que de passer un moment à l’hôtel ?) qui a ouvert en juillet 2020.

L’histoire : 3 amis partent explorer un hôtel abandonné depuis des années quand 2 d’entres eux disparaissent. Le dernier larron survivant fait appel à nous afin qu’on aille les récupérer. Sauf que voilà, dans cette exploration, nous ne serons pas seuls …

Infos complémentaires : de 1 à 6 personnes, dès 12 ans (accompagné d’un adulte ou sinon 16 ans)

Budget : de 25 à 50 euros par personne (tarif en fonction du nombre de joueurs)

Avantages :

  • Versions : il est possible de choisir entre 2 modes de jeu : Mystère (résolution d’énigmes sans acteur et sans peur) ou Horreur (expérience plus intense avec interactions)
  • Nombre : un escape que l’on peut faire en solo (ce qui est assez rare pour être souligné !) ou alors jusqu’à 6 joueurs
  • Immersion : dès l’entrée, nous sommes plongés dans le scénario, ce qui contribue grandement à nous mettre dans l’action et l’ambiance. Les décors sont plutôt bien réalisés et conformes à l’histoire
  • Mécanique : pas de cadenas classique, pour avancer il faudra fouiller, manipuler et faire preuve de logique
  • Enigmes : elles s’intègrent bien à l’histoire, sont cohérentes et bien en lien pour chacune avec les salles visitées
  • Game master : sans doute acteur à ses heures perdues, sympathique et agréable, il aide à évoluer dans le jeu et concourt à notre bonne progression
  • Sursauts : si vous avez choisi de vivre l’aventure en mode « horreur », quelques jumpscare sont à prévoir
  • Option : il est possible d’être spectateur d’une exploration d’un groupe d’amis (seule condition : avoir déjà testé la salle en tant que joueur au préalable)

Inconvénients :

  • Aucun

Conclusion du test : Nous avions choisi de vivre cette aventure en duo et en mode « Horreur ». Je passerai sous silence les quelques cris et sprints que j’ai fait mais vais juste souligner que nous avons réussi à sortir vivants dans le temps imparti ! Les moments de jumpscare sont prévisibles (on les sent venir et on voit tout de suite à quel moment on va chercher à nous faire peur) mais restent malgré tout bien dosés et utilisés à bon escient.

L’histoire est un peu classique mais la présence du game-master et son intervention dans le jeu sont un plus. Heureusement d’ailleurs que notre comparse nous a aidé sur les mécanismes pour lesquels nous avions un blocage ou étions trop lents. Nous aurions néanmoins aimé avoir un peu moins d’aide sur certains pour passer plus de temps à réfléchir. Quand aux énigmes elles-même, il y en a 2/3 que j’ai trouvé un peu moins bonnes, légèrement tirées par les cheveux.

Au niveau du jeu, nous n’avons pas eu une impression d’enfermement ou d’étouffement. La disposition des pièces, leur exploration et le passage aux suivantes permettent de donner un sentiment de parcourir des distances plus longues qu’elles ne le sont en réalité. Impression d’exploration réussie donc ! A noter que le jeu se passe beaucoup dans le noir ou la pénombre, vous voilà prévenus ! De même, venez dans une tenue confortable. Autre info à retenir : il est prévu (d’ici plusieurs mois) une suite à cette aventure …

Nous avons pris du plaisir à y jouer et avons passé un bon moment mais pour nous, que ce soit en terme de mécaniques ou de frayeur, il reste en deçà du « Cannibale de Paris » (chapitre 1) qui est pour nous la référence en terme d’immersion, de frissons, d’angoisse, … Je pense néanmoins que les joueurs n’ayant pas ou peu de points de comparaison dans le domaine prendront leur pied (ou plutôt leurs jambes à leur cou !) !

Avis : 4.3 / 5

Recevez nos derniers tests !

2 Comments

  1. hello,
    les acteurs restent-ils à une distance ? Si non vous ont t-ils touchés ?
    Aussi, les sprints que vous citez sont-ils nécéssaires pour le jeux ou c’est simplement de la peur ???

Répondre à Jooniz Annuler la réponse.